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Pink Mag' N°2 - Tout, vous saurez tout sur le donjon Araknoshima

Cornélius | Publié ven 20 Juil - 15:49 | 809 Vues

Vous allez me dire que j'ai une chance inouïe d'avoir quelque chose de nouveau à énoncer sur quelques lignes : Le donjon Araknoshima. On en a beaucoup parlé, puisqu'il a fait l'objet d'un correctif métissé, mais j'aimerais vous le montrer sous un nouvel angle, et je ne parle pas uniquement du postérieur de la Veuve Noire. On a essayé de le rendre vivant, et sans essayer prétendre à RP aussi bien que ceux qui le font à Astrub où dans les Tavernes (grand bien leur fasse) nous avons essayé de le tourner à la Pinky Mode.

Tout a commencé lorsqu'une annonce a été faite depuis la quartier général du royaume Sadida. Une nouvelle clef pouvait être récoltée sur les mulous, et ils n'avaient pas l'air de l'apprécier. Outre le fait que le taux de semences découvertes sur les mains d'un bon nombre d'habitants du monde des douze ait augmenté de façon faramineuse, sa couleur elle aussi semblait différente. Un nouveau régime à la cawotte sans doute... Toujours est-il qu'il n'en fallait pas plus pour nous lancer dans la conquête du nouveau donjon, devant lequel une foule d'aventuriers sans clef s'agglutinait.

La politesse fait qu'il faut commencer par faire les présentations des personnes qui ont foulé les portes de ce donjon (peut-être même les premiers : ouais tavu j'introduis une blague future).

Robert Kelso, l'enutrof dont l'odeur nous rappelle à chaque fois que l'hospice est bien une maison pour y finir ses quelques jours, et que seuls les plus courageux sont habilités à y pénétrer. Remiria, l'eniripsa qui est capable de soigner les yeux bandés trois fois de suite sur un pied couvert par une sauce à l'emmental. Blust, le sacrieur qui transposa si fort qu'il finit un jour perdu dans le temple de Tonkult. Flexus, le xelor à l'aiguille flexible, qui développera dans ce donjon de nombreux RéFlex. Cinnamon, le sacrieur qui se tape plus qu'il n'inflige à ses adversaires, surtout dans ce donjon. Et enfin, moi-même, Lionika, le crâ dont les flèches ont le don d'allumer le feu, et qui, muni de son sourire colgate, a eu raison de la Veuve Noire, bourreau des coeurs.


Le donjon vu de dehors, n'avait pas l'air terrible, il ne faisait ainsi dire pas très peur, et l'odeur qui s'en échappait n'était peut-être pas l'odeur du donjon lui-même mais peut-être celle de Robert. Faut dire aussi que personne n'y était jusqu'alors rentré. Les cadavres de mulous qui jonchaient notre route jusqu'à arriver devant étaient sans doute moins inquiétants que ce que l'on allait trouver à l'intérieur.

L'entrée dans ce donjon est une chose à connaître dans la vie d'un aventurier, l'odeur, et les grésillements, référence au bruit que fait un compteur Geiger, font vraiment partie d'une expérience unique.

De vrais monstres sont présents à l'intérieur, mais malgré cela, nous arrivons à avancer, sans encombre ? Non, du tout, nous avons sans aucun doute eu autant de mal à avancer que le nuage pour contourner la frontière française.

Ces bestioles sont de vrais boucliers au feu, la seule personne qui a été capable d'expliquer ce phénomène fut Blust, nous ne reviendrons cependant pas sur les détails, qui sont surfaits, d'autant plus qu'il ne se rappelle plus ce qu'il s'est passé à l'intérieur. Il faut dire que l'haleine de Robert aurait peut-être suffit à terminer sans problème le donjon, mais fallait-il que Blust désire monter sa chrage face aux araknes.

Un nouveau problème s'est donc montré face à nous, de nouvelles puissances nous avaient confié des dégâts supplémentaires, mais nous nous sentions plus faibles face aux attaques ennemies. Nous gagnions également en mobilité, mais étions touchés lorsque nous bougions, il n'en fallait pas plus pour que Robert, l'enu du groupe décide de bouger un peu partout, et se faire frapper par de toutes petites bestioles, qui les faisait aller de plus en plus mal, au point où l'on aurait cru lire le résultat d'un scanner. Une chance que le dernier Aktimayl soit en vente libre à Bonta.

Une attaque lui sera fatale, et fut désincarné sans préavis, une chance que Rémiria avait eu quelques initiations non loin de T'prendcherNobyl. Et ses incantations furent suffisantes pour le réanimer.

Nous approchions de la fin, et un sentiment dérangeant s’immisçait, nous désirions sortir le plus vite possible, nous nous demandions comment des aventuriers de niveau inférieur au nôtre pouvait s'en sortir sans décès dans cette immonde antre. Quelle antre ? Celle de la Veuve noire, on en avait beaucoup parlé, mais sa caverne était donc repliée non loin des mulous. Après avoir tenté de l'humour pour rétablir le calme initial qu'il y avait en entrant dans ce donjon, cette même Veuve Noire me sauta dessus, et un combat sans merci se lança.

La Veuve Noire porte bien son nom puisqu'elle désirait plus que tout Robert, qui réussi finalement à s'en défaire en envoyant son phorreur, qu'on ne revit plus jamais après ce combat. Il aurait du lire son horoscope.

Après quelques flèches décochées, transpositions, soins, invocations tuées, châtiments lancés [comment ça c'est lourd ?] Le combat se finit et de nouveaux objets furent découverts, une panoplie qui permet à notre Xelor fou du cadran d'augmenter sa puissance déjà dévastatrice. [Je laisserai son numéro à la fin de l'article pour les intéressé(e)s]

Pour tout vous dire, il nous a fallu une semaine pour nous souvenir de ce qu'il s'était passé à l'intérieur. Et même à ce jour, certains ne s'en souviennent pas, sans compter le nombre de personnes qui ne sont jamais ressorties de ce donjon, et sans passer par la case départ, n'ont pas reçu les 20 000 Kamas.

Si je devais finir sur une morale, et sur un conseil. Ne rentrez jamais dans ce donjon, privilégiez ceux qui ne sont pas dangereux pour votre santé mentale. 

Lionika.

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